Sous la forme d'un bulletin d'information, Flash est destiné exclusivement aux membres de la COMBEQ et dont l'objectif est d'assurer que ceux-ci soient bien informés des décisions du conseil d'administration et des actions et activités que mène leur corporation. La COMBEQ recherche également par cet outil de communication la transmission du savoir-faire technique. Cette tribune vous est offerte pour faire bénéficier vos consoeurs et confrères de vos expériences particulières et d'informations pertinentes. Vous n'avez qu'à transmettre un résumé de vos dossiers d'intérêt au bureau de la COMBEQ. On appréciera vous lire. Tour à tour, les différents comités permanents de la COMBEQ vous tiendront informés de la progression des dossiers. Sur une base régulière, que nous espérons bimestrielle, vous recevrez cette publication qui saura répondre à vos attentes. Soyez attentifs!
Le lancement : Janvier 1997 Les mots pour le dire Tout nouveau, tout chaud! Publié pour la première fois, la Corporation des officiers municipaux en bâtiment et en environnement du Québec célèbre en effet une grande première en ce début d'année. Elle vous présente Bâtivert. Ce nouveau magazine créé suite au regroupement des revues L'inspecteur et Le Lien paraîtra quatre fois l'an. Chaque numéro reflétera le profil de nos lecteurs et partenaires qui cherchent une information basée sur la préoccupation de renseigner efficacement et de favoriser l'utilisation maximale des services et technologies reliés au domaine du bâtiment, de l'urbanisme et de l'environnement dans le secteur municipal. La COMBEQ, par le biais de Bâtivert, vise ainsi à se bâtir un réseau efficace de partenaires dans un contexte où les communications et les contacts sont si importants pour un organisme à but non lucratif. Bâtivert sera toujours soucieux d'établir des échanges fructueux pour les membres de la COMBEQ, les annonceurs, les investisseurs, les gestionnaires, les professionnels, les ministères et les élus du monde municipal. N'hésitez pas à communiquer avec nous pour nous faire part de toute suggestion susceptible d'enrichir le contenu et la qualité de votre magazine. Bonne lecture!
Mot du président
Si l'éthique doit être une pierre angulaire du caractère organisationnel d'une municipalité, force est d'admettre que l'année 2009 ne passera pas à l'histoire. Tant de scandales ont secoué le monde municipal que Québec a été dans l'obligation de commander, en mai dernier, un rapport sur l'éthique en milieu municipal. Le groupe de travail, présidé par un ex-haut fonctionnaire et ancien directeur de la Sûreté du Québec, monsieur Florent Gagné, a remis son rapport en juillet dernier. Comme l'indique le titre du rapport Éthique et démocratie municipale, le groupe de travail considère que la confiance du citoyen envers l'institution municipale est un élément essentiel à l'exercice d'une saine démocratie. Cette confiance, toujours selon le président du groupe de travail, ne peut se maintenir que si les élus municipaux se comportent en toute circonstance de manière à la mériter. À l'instar de ce rapport, je pense que la société québécoise ne connaît pas une période de corruption généralisée même s'il faut reconnaître que ce rapport a été commandé à l'origine en réaction aux nombreuses suspicions de conflits d'intérêts dans différentes municipalités du Québec et en particulier à Montréal. Précisons également que le rapport fait 19 recommandations au ministre des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire pour resserrer le lien de confiance entre citoyens et élus et que la COMBEQ se dit favorable à ces recommandations. J'ai pris connaissance avec intérêt du contenu de ce rapport et je vous assure que certaines données m'ont surpris, comme celle de constater que moins de 10 % des municipalités québécoises disposent d'un code de déontologie. L'urgence d'agir pour forcer l'ensemble des municipalités à se doter d'un tel code n'est, à mon avis, point discutable. Une des 19 recommandations qui retient particulièrement mon attention est la 9e qui aborde la pertinence d'instaurer un code de déontologie pour les employés municipaux dans l'exercice de leurs fonctions. Bien sûr, je ne peux qu'applaudir à cette recommandation. Déjà en 1999, la COMBEQ se donnait un code de déontologie proposant une ligne de conduire susceptible d'inspirer ses membres et de les guider dans l'exercice de leurs fonctions. Nous avons toujours aspiré à faire en sorte que notre travail s'appuie sur des valeurs solides telles que le respect, la compétence, la rigueur et le droit au citoyen d'être entendu et bien servi. Je connais bien le milieu municipal pour y oeuvrer depuis plus de trente ans et aussi à titre de président de la COMBEQ. Je reconnais, chez une très forte proportion des intervenants de ce milieu, le souci de l'excellence et les signes d'une conduite exemplaire contribuant à maintenir et à accroître la confiance du public dans l'intégrité, l'objectivité et l'impartialité de la démocratie municipale. Par ailleurs, certaines situations vécues par nos membres depuis les derniers mois lors de congédiements déguisés ou de batailles politiques entre élus et citoyens faites sur le dos des officiers municipaux m'obligent à constater qu'il reste encore beaucoup de travail à accomplir avant qu'une culture éthique encore mieux affirmée et consolidée parfume nos organisations municipales. Je ne peux que déplorer de telles situations et souhaiter que le personnel municipal n'ait plus à vivre de tels drames. La COMBEQ offre son entière collaboration au ministère des Affaires municipales, des Régions et de l'Occupation du territoire et aux deux grandes associations représentant les élus municipaux, soit la FQM et l'UMQ pour faire en sorte que la question éthique prenne tout son sens et accompagne au quotidien le milieu municipal.
Pierre Pion, Président
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| dernière modification : 21 décembre 2009 | |
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